Pour continuer à questionner cette fable, on repasse aussi par Gombrowicz, le moment où Philippe interpelle Yvonne. Cela donne l’occasion d’inverser les rôles et Philippe est joué par Fabienne tandis qu’Yvonne se retrouve sous les traits d’Yves avec nez rouge et chutes répétitives.
Profiter aussi de ce temps pour essayer plusieurs choses. Avec I j’impose une boucle sur une intro de Schubert, qui de fait pose un rythme, une tension lente mais qui se diffuse, qui berce agréablement. Sur ce texte là, une autre boucle, de Vivaldi, plus dérangeante dans sa manière de ne pas avancer. Du coup après avoir tenter par le rire, nous voilà absorber par le tragique, sans arrêt coupé par les chutes de celui qui fait ici une Yvonne plus physique que ce que l’on pourrait attendre.

